28 sept. 2016

Hyères aux trois visages

hyères var panorama
Suite et fin de mon périple varois de mai dernier : après les villages de l'Ouest Var et Porquerolles, direction la belle ville de Hyères que j'ai arpenté en long, en large et en travers le temps d'une journée. Et pour mieux la découvrir, je vous invite à remonter le temps : sa construction s'est étalée sur plusieurs époques, lui offrant de multiples visages, qui cohabitent désormais harmonieusement. De l'architecture moderne (la villa Noailles) à l'Antiquité, l'histoire a façonné Hyères au fil des siècles. Pour cette balade, je vous propose de se focaliser sur trois périodes : le XIXe siècle, le Moyen Âge et l'Antiquité.

Hyères Belle Époque

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Depuis la Renaissance, Hyères séduit par son climat. Au XVIIIe siècle, elle devient un lieu de villégiature prisé par les voyageurs, aussi bien français qu'européens (principalement anglais). On y vient notamment l'hiver, pour profiter de la douceur du climat, et ainsi soigner certains maux, mais également pour sa végétation exotique. Mais c'est au XIXe siècle que la ville connaît une véritable expansion : de nouveaux quartiers font leur apparition à l'extérieur des remparts pour accueillir une population toujours plus nombreuse et fortunée. En 1892, la reine Victoria y effectue même un court séjour. L'office de tourisme de Hyères, situé dans la rotonde d'un très beau palace néo-classique (ci-dessus), propose un parcours pour partir à la découverte de la Hyères de la Belle Époque.
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Le circuit débute place Clémenceau, l'une des plus belles places de la ville. Également place de marché, elle est entourée de superbes immeubles aux façades colorées et aux ferronneries délicatement ouvragées.
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On longe ensuite les remparts de la vieille ville et on emprunte l'avenue Général de Gaulle jusqu'à un très bel immeuble, le palais Lutétia, ancien hôtel de luxe. Appréciez les nombreuses colonnes et les cariatides encadrant chaque porte. 
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Des orangers sont plantés à Hyères dès le XIVe siècle, qu'elle exporte jusqu'au XIXe siècle, avant qu'une succession d'hivers rigoureux et la concurrence de l'Espagne et de la Sicile ne finissent par faire disparaître les cultures... remplacées très rapidement par celle des palmiers.
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L'histoire de Hyères au XIXe siècle est indissociable de deux figures : la première c'est Alexis Godillot, riche sellier parisien qui a fait fortune en vendant du matériel à l'armée... et notamment des chaussures (d'où les célèbres "godillots" !), qui redessine complètement la ville de Hyères, faisant démolir les vieilles maisons pour mieux y bâtir à la place de belles villas... dont il confie, pour beaucoup, la construction à son ami et architecte Pierre Chapoulart. C'est le cas avec cette élégante demeure rose, avenue des Îles d'or.
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En même temps que sont construites de belles maisons particulières, Hyères se dote également d'un important parc hôtelier, avec des palaces plus extravagants les uns que les autres. C'est notamment le cas du Grand Hôtel des Îles d'or qui, à l'époque, proposait "100 chambres orientées plein sud". Il est désormais reconverti en immeuble d'habitation.
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Le passage Alain Samaran, petite ruelle pittoresque dans un quartier plutôt cossu.
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À quelques mètres du Grand Hôtel, la villa Saint-Hubert, également connue sous le nom de villa Godillot. Dessinée par Chapoulart, dans un mélange de styles architecturaux étourdissant, elle est en réalité la fusion de deux précédentes constructions et devient la résidence principale d'Alexis Godillot.
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Ce nouveau quartier, bâti à l'ouest des limites de la vieille ville, est le terrain de jeu de Godillot et Chapoulart, comme en témoignent les nombreuses constructions qu'on doit aux deux compères dans l'entrelacs des rues. C'est ainsi le cas, rue Victor Hugo, avec ces anciens manège et écuries, construits pour le fils de Godillot, et qui devaient préfigurer, à l'origine, l'édification d'un château, finalement jamais réalisé. Un temps utilisés comme manufacture puis comme entrepôt, ils ont été réhabilités il y a quelques années en appartements privés.
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La Villa Mauresque, autre réalisation de Chapoulart, cette fois dans le style orientaliste, alors très à la mode. La reine Victoria en visita les jardins lors de sa venue à Hyères en 1892. Malheureusement entourée d'un haut mur, il est difficile d'avoir un bel aperçu de sa façade !
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L'église Sainte-Marie des Anges.
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Au bas de l'avenue Godillot, la fontaine... Godillot, qu'il offre à la ville en 1881.
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La Villa Tunisienne, autre exemple de style mauresque, et la résidence principale de Pierre Chapoulart.
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Autre hôtel de luxe orienté plein sud, le Grand Hôtel des Palmiers, rue Gallieri, abrite désormais le lycée Jean Aicard.
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On change quelque peu de style avec l'école Anatole France et notamment son impressionnant préau dont la façade rappelle un temple antique.
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La fin de la promenade approche : avant de rejoindre le point de départ, il ne reste qu'à admirer les différentes façades le long de l'avenue Joseph Clotis, l'une des plus belles rues de la ville. Ce n'est pas pour rien que la reine Victoria aimait s'y promener ! On y trouve notamment l'hôtel de ville ou encore la galerie des palmiers.
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Hyères médiévale

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Pour le prochain circuit, oublions la cité balnéaire et plongeons directement au cœur du Moyen Âge. Direction la place Clémenceau, à nouveau, où se trouve la porte Massillon, alors porte principale de la ville au XIVe siècle. C'est l'un des accès les plus fréquentés de la Ville Haute, la partie de la plus ancienne de Hyères. Après larges avenues et riches façades, place à une succession d'étroites ruelles en pente. Ici, on remonte le temps au fur et à mesure que l'on s'enfonce dans la vieille ville : c'est au XIe siècle que l'histoire de Hyères débute, alors que les seigneurs de Fos décident d'ériger un fort sur la colline afin de surveiller la côte des Sarrasins.
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Une petite rue couverte qui permet d'apercevoir la seconde ceinture de remparts, construite au XIVe siècle, alors que la ville s'est étendue progressivement au pied de la colline.
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Première halte sur la charmante place Massillon, occupée de nombreuses terrasses qui invitent à la détente. Là, entre les façades jaune-orangé, se dresse une tour massive en pierre brute qui interpelle immédiatement le regard : il s'agit de la tour Saint-Blaise, aussi connue sous le nom de tour des Templiers, et dernier vestige de la commanderie érigée au XIIe siècle par l'ordre, qui gérait de nombreux domaines agricoles dans la région, permettant de ravitailler les croisés. Elle abrite désormais des expositions temporaires (entrée gratuite).
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À droite, l'un des trois derniers portails à claveaux (nom donné à ces pierres taillées en biseau qui forme l'arc) que l'on trouve encore dans la ville.
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Une belle vue sur les toits de Hyères, depuis la place Saint-Paul.
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Tandis que l'on prend de la hauteur, on passe au pied de la collégiale Saint-Paul, reconnaissable à son beffroi carré. Elle fut fondée au XIIe siècle et est actuellement fermée pour rénovation (2016).
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Le passage Jules Romain, ruelle typique de la vieille de Hyères, avec ses pavés inégaux et les fenêtres à meneaux des bâtisses Renaissance.
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L'un des endroits à ne pas manquer dans la Ville Haute est le Castel Sainte-Claire. Avant qu'Olivier Voutier, découvreur de la Vénus de Milo, n'y érige cette villa néo-classique au milieu du XIXe siècle, le site avait accueilli un couvent des Clarisses, fondé au XVIIe siècle mais saccagé durant la Révolution française. Il passera ensuite entre les mains de nombreux propriétaires, dont la romancière Édith Warthon qui aménagea le parc paysager, désormais classé Jardin Remarquable. La ville de Hyères en compte d'ailleurs quatre. Si les plantes vous laissent de marbre, faites-y quand même un détour pour la superbe vue qu'il offre sur la côte, jusqu'à l'île de Porquerolles.
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La collégiale Saint-Paul.
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Ne vous fiez pas à l'aspect vétuste de cette arche, elle fut construite très tardivement, au début du XXe siècle, à l'initiative d'un particulier qui souhaitait peut-être faire croire avoir un vestige du Moyen Âge accolé à sa propriété.
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Sur le chemin qui monte au château, juste après le Castel Sainte-Claire, gardez les yeux bien rivés au sol : cela vous évitera peut-être de vous tordre les chevilles sur les pavés vraiment inégaux mais surtout, c'est l'occasion d'apercevoir les traces les plus anciennes d'occupation de la ville, remontant à la fin du néolithique. Sur une grande dalle de schiste, derrière un banc, sont en effet creusées des cupules, des petites cavités autrefois reliées entre elles et qui étaient peut-être liées à un rite divinatoire. Justement, en parlant du château, deux choix s'offrent à vous pour y accéder : vous pouvez suivre la voie goudronnée, plus longue mais plus tranquille. Ou alors emprunter le chemin qui passe par les anciennes douves, caillouteux, raide et assez casse-gueule, il faut le dire surtout si comme moi vous n'êtes chaussé que de sandales, #mêmepaspeur. Au sommet, ne vous attendez pas à une forteresse en ruines, il ne reste que de rares pans de mur encore debout, ce qui n'est guère étonnant quand on connaît l'histoire du château : construit au XIe siècle, donc, par les seigneurs de Fos, il passe aux mains des comtes de Provence au XIIIe siècle puis du Royaume de France au XVe. Devenu l'une des places fortes des catholiques durant les guerres de Religion, Richelieu donne l'ordre de le démanteler en 1620.
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Arrivé au sommet, il ne faut pas longtemps pour se rendre compte de la position stratégique du lieu. Bâtie sur un piton rocheux, entourée de falaises sur deux côtés, jouissant d'une vue imprenable à des kilomètres à la ronde, la forteresse était en sus construite en une succession de cours protégées par tout l'attirail défensif de l'époque (tours, pont-levis...) rendant l'accès très difficile. Une simple garnison, parfois renforcée de quelques habitants de la ville, était nécessaire pour protéger le château, qui subit huit longs sièges durant son histoire, sans jamais être pris. Pensez à la difficulté, de nos jours, pour y accéder, et imaginez-vous presque mille ans en arrière, avec votre lourde armure sur le dos, partir à l'assaut de cette forteresse : imprenable, vraiment ! Il est difficile de se rendre compte, de nos jours, de l'agencement du château, tant la nature a repris ses droits sur tout le site. Outre les vestiges de l'enceinte protégeant les habitations au bas du château, il ne reste pas grand-chose de la forteresse en elle-même, même s'il est possible de grimper jusqu'à la cour la plus haute où devait se situer le donjon.
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Après en avoir pris plein les mirettes, il est temps de redescendre tranquillement vers la ville. C'est ainsi l'occasion de passer par la villa Noailles, un centre d'art et d'exposition, et les jardins du parc Saint-Bernard à ses pieds, également classé Jardin Remarquable, mais surtout de se perdre une dernière fois dans les petites rues derrière la collégiale. On y découvre les restes de la première enceinte qui enfermait la ville, au niveau de la porte Barruc, ainsi que la Maison romane, typique du XIIIe siècle. En revenant vers la place Saint-Paul, vous aurez aussi l'occasion de passer sous la voûte peinte de la Peñiscola, un bâtiment Renaissance.
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Ce parcours, également proposé par l'Office de tourisme de Hyères, et le long duquel on trouve de nombreux panneaux explicatifs bienvenus, fait également l'objet de visites guidées. J'ai été en tout cas très surprise de rencontrer aussi peu de monde le long des deux promenades (bon, pour la première, un peu moins) : surtout dans la Ville Haute, dès que l'on s'éloigne de la place Massillon, les rues sont très tranquilles, on croise peu de monde (touristes comme habitants) et c'est finalement très appréciable pour mieux profiter du charme de la ville.

Hyères antique : Olbia

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On s'éloigne à présent du centre-ville de Hyères pour rejoindre la côte et l'entrée de la presqu'île de Giens. Ici l'on trouve Olbia ("la bienheureuse"), un site archéologique particulier découvert en 1910 : il fut en effet façonné par trois vagues de construction séparées par plusieurs siècles. L'histoire de cette colonie commence au IVe siècle avant Jésus-Christ : pour protéger les navires de commerce naviguant le long de la Méditerranée, et notamment des pirates installés dans les îles d'Or, des colons grecs venus de Marseille fondent Olbia. Bâtie sur un plan géométrique, avec deux axes principaux perpendiculaires délimitant quatre quartiers, la cité n'est pas très grande (dix îlots d'habitation par quartier, chacun ensuite divisé en trois logements, pour une population d'une centaine d'individus) et entourée d'un épais rempart, preuve de son caractère défensif. De cette époque on peut observer des vestiges des remparts et de l'un des îlots, le seul intégralement dégagé et étudié, ainsi que l'un des deux temples (indispensables pour la protection divine de la cité), situé à l'extrémité de l'axe est/ouest de la ville, et ainsi visible depuis l'entrée d'Olbia, à l'est.
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L'îlot d'habitation dégagé, où l'on remarque (si on a l’œil d'un archéologue...) les aménagements successifs grecs puis romains.
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Trois siècles plus tard, César s'empare de Marseille et la romanisation de la région commence. Olbia n'est pas oubliée et son activité économique connaîtra même un nouvel essor : à cette occasion, les îlots d'habitation sont remaniés et voient l'apparition de boutiques, l'enceinte est rebâtie, le port, autrefois une simple plage, est doté d'une jetée et des quais en dur sont aménagés. Mais l'un des changements majeurs est la construction de thermes à la fin du Ier siècle avant Jésus-Christ.
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Reconstitution d'un comptoir à vin.
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Les vestiges des thermes, reconnaissables notamment aux piles en briques qui permettaient la circulation de l'air chaud des foyers, situés en dessous. Ce complexe fut abandonné au Ier siècle après Jésus-Christ pour un second construit en dehors des remparts, en bord de mer, aujourd'hui complètement disparu.
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La cité finit par être complètement abandonnée au VIIe siècle et, quelques centaines d'années plus tard, au XIIIe, une abbaye cistercienne est érigée sur les vestiges d'Olbia. Elle accueille jusqu'à la fin du XIVe siècle des moniales, dont certaines sont issues des grandes familles nobles de la région. Du complexe qui devait exister, seuls le cloître, l'église et le cimetière ont été mis à jour et ont fait l'objet de fouilles. On peut désormais apercevoir les vestiges de l'église, avec son plan atypique : de construction simple (une nef terminée par une abside semi-circulaire), le succès de l'abbaye conduit à l'édification d'une seconde nef, parallèle à la première. Derrière se trouve le cimetière, avec plus de quatre cents tombes mises à jour. Pour éviter les profanations, ces dernières ont ensuite été réensevelies.
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Le circuit est plutôt rapide, il faut dire qu'il n'y a pas grand-chose d'autre à voir si ce n'est des vestiges entourés de hautes herbes. Ce n'est pas toujours très facile de discerner l'agencement des ruines même s'il y a de nombreux panneaux explicatifs et un livret richement illustré fourni en guise de support durant la visite. Le site d'Olbia n'a pas été fouillé en intégralité mais a quand même livré quantité d'objets divers et variés, notamment votifs (statuettes, etc.) mais rien n'est conservé directement sur place. Néanmoins, sa visite reste très intéressante, notamment parce que c'est le seul exemple de cité massaliote qui a été préservé. À noter que de nombreuses activités sont proposées tout au long de l'année, allant de la simple visite guidée aux ateliers pour les enfants, en passant par des siestes contées ou encore des concerts.

Quartier de l’Almanarre
83400 Hyères
Accessible en bus ligne 39
Tarif : 2,80 €

10 commentaires :

  1. Réponses
    1. Les belles villas, les vieilles pierres chargées d'histoire... comment rester insensible ? :)

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  2. Sympathique escapade en ta compagnie...

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  3. Tout y est ! superbe ! Je partage sur HYERESTOURISME

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  4. Géniale cette balade. J'adore Hyères mais côté terre, je fais toujours les mêmes choses. Je ne connaissais pas ces belles villas ! Ni toute cette histoire.

    Merci :)
    Julie

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    1. Avec plaisir ! On perd l'habitude d'explorer les endroits qui nous sont familiers et c'est bien dommage...

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  5. Maglfique. Très belle celection de photos .bravo.

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